Famille Né à Strasbourg le 23 octobre 1858 dans un des bâtiments de l'ancien cloître des chevaliers de Saint-Jean, pour l'état civil Marie Georges Joseph Erb, nom d'usage Marie Joseph ERB
Ancienne lignée alsacienne originaire de Graffenstaden (1100), En 1369, l'empereur Charles VI permettait au chevalier Jean (Walther) Erb d'acheter les trois villages d'Illkirch, de Graffenstaden et d'Illwickersheim (Ostwald); vidames de Strasbourg, et du XIIIè au XVIè, chevaliers inféodés aux Rathsamhausen, châtelains du "Waldsberg" ou "Hagelschloss" près du Mont Saint Odile, puis "Stettmeister" et sénateurs de Strasbourg
Depuis 1789, les Erb sont organistes et instituteurs de père en fils
Père : Marie (Joseph) Georges Erb, né en 1815, directeur de l'Ecole Normale Saint-Jean à Strasbourg, et organiste de Saint-Jean (1867 -), décédé en juillet 1886
Mère : Anne-Marie Caroline Herrmann, seconde épouse de MJG Erb, mariage le 19 juin 1856 (1819-1881)
Frères : le cadet Charles, né en 1862, décède à 20 ans en 1883 ; Georges né en 1860 (?), journaliste, décède à Paris au début de l'année 1904
Enfants : Jean (1888-1903), Jeanne (1891-1979), et Jacques
Etudes à l'Institut Belley-Mougel à Strasbourg
Etudes du solfège et piano ; assiste à l'oratorio dirigé par Berlioz en 1863 à Strasbourg, "L'enfance du Christ"
De 1874 à 1880 élève de l'Ecole de musique classique et religieuse Niedermeyer à Paris, dirigée par Gustave Lefèvre, gendre du fondateur, Louis Niedermeyer. Marie-Joseph Erb a pour maîtres Camile Saint-Saëns et Eugène Gigout, avec lequel il restera lié, et Charles-Marie Widor. Ses condisciples sont Messager, Alexandre-Georges, Planchet, Missa, Philippe Bellenot et surtout Léon Boëllmann (1862-1897) , son cadet de 4 ans, originaire d'Ensisheim, avec qui il se lie d'amitié. Etudes de chant
retour à Starsbourg en 1880, Marie Joseph Erb contribue à faire connaitre Saint-Saëns, César Franck, Gabriel Fauré, Gigout, Charles-Marie Widor et Guilmant en Alsace
De 1880 à 1883 donne de nombreux récitals de piano et d'orgue en Alsace et en Suisse
Fonde l'Association Sainte-Cécile avec l'abbé Charles Hamm en 1882
Devient organiste à Saint-Georges à Sélestat en 1883, jusqu'en 1890
1883 : rencontre avec Marie Jaëll, son ainée de 12 ans avec laquelle il se lie d'amitié.
En 1885 crée la revue "Caecilia" pour réformer la musique religieuse et l'interprétation du chant liturgique en Alsace
Opus 11 à 17 (Opus 11 dédié à Mlle Cécile Adam)
Nombreuses oeuvres pour piano : Noël en Alsace, op 13, 'et Danses et pastorales alsaciennes, op. 19,
1ère sonate pour violon et piano op. 21 dédicacée à Edouard Risler, qui la jouera en 1885 à la Société Nationale
Suite Octuor, op. 26", dirigée entre autres par Franz Stockhausen, E. G. Munch, Ernest Bour, Hans Rosbaud, Marius Briançon ;
"Suite en ré mineur pour grand orchestre op. 29", une de ses oeuvres les plus jouées et dirigée par Edouard Colonne, Gustave Doret, Reinecke, Fritz Steinbach à Cologne en 1906, Félix Mottl, Robert Heger, Hans Rosbaud
Septembre 1887 : mariage avec Marie Cécile Adam (1862-1923), résidence à Sélestat
1888 : Suite symphonique pour grand orchestre, op. 30"
Sonate pour violoncelle et piano en ré majeur, op. 31
naissance de son premier fils, Jean, qui devra aller à 8 ans dans le sanatorium de Carspach
Installé à Strasbourg, 29 Grande-rue de la Course
1891 naissance de sa fille, Marguerite Jeanne, dite Jane, le 28 novembre
1er quatuor à cordes en fa mineur dédié au violoniste Alfred Grégoire, ami et interprète
Sonate pour violon et piano op. 32, composée en 1892 et éditée chez Sénart en 1932
Sonate pour cor et piano, op. 34
Der Sonnenweg, poème symphonique pour choeur mixte et orchestre, paroles d'Alberta de Puttkammer
Suite pour violon et piano, op 45, ed Universal
"Le rêve et la vie" (Der Heimweg), ballet pantomime créé au théâtre de Strasbourg en 1907, puis à l'Opéra de Stuttgart
"Le géant Schletto", Poème symphonique pour grand orchestre, op 50, adapté d'une légende alsacienne, et joué en 1901 à Strasbourg
Nombreuses Pièces pour piano, éditions Furstner, Kistner, Durand, Hamelle, l'Universal, Schuberth, Hansen (Copenhague), André
Plusieurs Mélodies, ed Williams à Londres
Douze pièces pour la jeunesse, ed Janin-Delrieu
Douze pièces à 4 mains "A prima vista", ed Brosworth, dédié à Jean et Jeanne
"Der letzte Ruf", opéra et premier essai de musique dramatique de Marie-Joseph Erb, texte de Mme von Waltershausen, épouse d'un de ses élèves, Hermann von Waltershausen qui deviendra directeur du conservatoire de Munich ("Hochschule für Musik")
"Der glückliche Taugenichts", "L'heureux vagabond", opéra comique, qui remportera un grand succès au théâtre de Starsbourg, son ouverture sera jouée aux concerts symphoniques dirigés par Hans Pfitzner, puis par Gorter à Mayence et Wiesbaden, par Fritz Steinbach à Cologne, Otto Lohse à Hambourg, Alfred Lorentz à Karlsruhe, Ernest Bour à Mulhouse, ...
"Le jaloux" (Schalü"), saynète en dialecte alsacien
"Le manteau magique" (Der Zaubermantel), musique pour une féerie de Nöel, texte en allemand
"Les cloches du soir" (Abendglocken), drame lyrique écrit sur un livret du poète alsacien Gustave Stoskopf, dirigé par Otto Lohse à sa création à Strasbourg en février 1900, puis après son grand succès, par Félix Mottl à Karlsruhe en janvier 1901 et à Baden-Baden
Plusieurs recueils de Pièces pour piano, op 59, op 62, op 67 ed André
Recueils de Pièces pour piano et violoncelle, op 64, ed André
1903 : décès de son fils Jean le 18 juillet
1904 : "L'ex-voto de la forêt" (Vogesentanne), drame musical dont Marie Joseph Erb écrit les paroles, première au théâtre de Strasbourg en novembre 1904 sous la direction d'Albert Gorter, critiques élogieuses dans les revues théâtrales
1905 : installation dans une maison au 7 boulevard de Schiltigheim (boulevard Gambetta), près du parc des "Contades"
Problèmes de santé, (décollement de la rétine), MJE ne pouvant composer, fait des improvisations à l'orgue
Premières oeuvres sur des thèmes liturgiques :
1ère sonate pour grand orgue, op 70, dédiée à Eugène Gigout
1906 : Prière sur le motif liturgique du Pater Noster pour violon et orgue, op 71 (Gieb uns heute unser täglich Brot), dédiée à Albert Schweitzer
Cinq "Lieder", op 65
Motet, op 68
Deux choeurs d'hommes, op 69
Pièces pour orgue, op 73, 74 75
Féerie de Nöel, partition musicale, op 76
A partir de 1908 MJE se lie d'amitié avec Albert Schweitzer, qui participe avec lui à plusieurs projets de restauration d'orgue.
Symphonie "Speravi" pour grand orchestre et orgue, op 77, sur le thème liturgique "In te, Domine, speravi", donnée en décembre 1909 lors de l'inauguration des orgues de la Salle des Fêtes, Albert Schweitzer est à l'orgue (orgue Dalstein-Haerpfer, conçu en 1908 avec la participation de Marie-Joseph Erb et K. Frodl, Emile Rupp)
à partir de 1908
1909 : 20 Offertoires pour choeur et orgue, op 79
"Tu es Petrus" pour 4 voix d'hommes, orgue et trombones
1910 Marie Joseph Erb est nommé professeur au Conservatoire de Strasbourg par le nouveau directeur, Hans Pfitzner, direction des classes d'orgue et de composition, et plus tard en 1919, il dirige également les classes de piano supérieur et de théorie jusqu'en 1937.
Missa Solemnis de St Jean Baptiste pour choeur à 6 voix mixtes op 78, chantée la première fois par la chorale de St Jean dont les orgues ont été construites en 1900 par Rinckenbach père sous la surveillance de Marie-Joseph Erb
1911 Marie-Joseph ERB reçoit le titre de "Professor"
Six pièces pour piano, op 81, ed Hug à Zurich, jouées par Backhaus et Paul Moeckel dans des tournées de concerts
Trois mélodies, ed Gallet à Paris, textes de Elsa Koeberlé, poète alsacienne
1912 : 2ème sonate pour orgue "Mater Salvatoris", op 82, dédiée à Joseph Bonnet, ed Leduc en 1921
Symphonie n°3 en sol majeur pour grand orchestre, composée pendant l'été 1912 au Hohwald dans une maison voisine de son ami Hans Pfitzner, qui la jouera en janvier 1914 à Strasbourg
Messe à St Léon IX (pape alsacien) pour choeur d'hommes à 4 voix, op 85
Eté 1914 : 2ème quatuor à cordes en fa majeur, op 86, ed Sénant en 1921, joué la première fois à Strasbourg en 1924 par le quatuor Soudant, à Paris la même année par le quatuor Calvet et en 1925 par le quatuor Guilévich dirigé par Pierre de Bréville
Requiem pour choeur, chant du peuple et orgue, op 87
Méditation pour violoncelles et orgue, op 88
Messe "Dona nobis pacem" pour choeur à 4 voix mixtes, orgue et orchestre, op 89, oeuvre plusieurs fois rééditée et jouée dans toute l'Europe, aux Etats-Unis, Amérique du Sud, Canada ; chantée par la chorale de la Cathédrale de Strasbourg dirigée par le chanoine Hoch en 1937 (né à Erstein le 20 janvier 1900, ordonné prêtre en 1923 et dès 1925 maître de chapelle de la cathédrale, il fonde en 1929 la chorale mixte)
Trois pièces pour orgue et un "Alleluia", op 90, sur thème du "Min Elsass" chanson populaire composée par MJE, intitulé "Suite pour grand orgue", op 90, pour l'édition de la Boston Music Company et dédicacée à Joseph Bonnet, qui la jouera dans ses tournées de concerts en Angleterre et en Amérique
1914 à 1918 : Cantate de Pâques pour choeur mixte, soli, chant du peuple et orgue, op 96
Cantate de Nöel, op 92
Cantate de Pentecôte, op 93
Deux élégies religieuses pour chant, violoncelle et orgue, op 94
1918 : Missa Dominicalis à une voix, op 95
1919 : Hymne à la jeune Alsace, pour choeur d'enfants et orgue, op 96, sur des paroles de Cécile Adam
1919 à 1921 : Quatre choeurs pour 4 voix d'hommes, op 97
Messe requiem Aeternam à 2 voix, op 98
Cantate en l'honneur de Sainte Odile pour choeur à 4 voix et orgue
Trois valses pour deux pianos à 4 mains
Deux valses alsaciennes, ed Durand
Suite de six pièces pour le piano "En Alsace" dont les 3 premières éd. Leduc
Trois poèmes symphoniques "Images d'Alsace" pour grand orchestre, op 99 : la Cathédrale au soleil couchant, Sainte-Odile, et le Pfifferday de Ribeauvillé
1921 : Congrès de musique sacrée à Strasbourg, organisé en juillet par le Chanoine Victori, 10 oeuvres de Marie-Joseph Erb sont données dans des concerts lors du Congrès, c'est la consécration des oeuvres de sa musique religieuse
Lors de la messe Pontificale de clôture dirigée par le Chanoine Victori, la Messe "Dona nobis pacem" est chantée par tous les choeurs de la ville réunis
Séjour de Marie-Joseph Erb à Paris pour assister aux concerts Lamoureux à la présentation par Camile Chevillard d'une "Images d'Alsace", Sainte Odile, qui reçue des critiques très élogieuses dans la presse
1922 : Sonate pour le piano "Printemps d'Alsace" et version française du drame musical "Ex-voto dans la forêt" (Vogesentanne)
3ème sonate pour violon et piano (sol mineur) , op 100, ed Senart, dédiée au professeur Pautrier
1923 : Choeur à 4 voix "Le soir"
11 juin 1923, décès de sa première épouse, Cécile Adam, après une longue maladie
Messe "Salve Regina" à 4 voix mixtes et orgue, dédicacée à son ami Félix Raugel
3ème sonate pour grand orgue "Veni creator", dédicacée à Charles-Marie Widor, maître de Saint-Sulpice avec qui MJE entretient une correspondance depuis 1908
Automne 1925, remariage avec une de ses élèves, Juliette Fey dont ils ont un fils, Jacques Erb
1926-1927 : composition du livret et de la musique d'un conte lyrique, "L'Homme de fer", dirigé par Paul Bastide au théâtre de Strasbourg le 23 avril 1929
1928 et 1930 : composition de Complies et Vêpres pour le Real Collegio Seminario de Valencia (Espagne)
Hymne à Jeanne d'Arc à 4 voix mixtes et orgue, ed Le Roux
Messe à 4 voix et orgue
Ecriture du livret d'une farce satyrique "Saxophone et Cie"
1930 à 1932 : partition de "Saxophone et Cie"
Plusieurs Choeurs à 4 voix d'hommes
1931 : voyage à Bayreuth ; puis courts déplacements de MJE à Munich et Salzbourg, Paris et Cannes, et en Suisse pour asister à la présentation de ses oeuvres
Messe "Stabat Mater" à 2 voix égales et orgue, 1932
1932 : Composition sur la demande du recteur du Collège Séminaire royal de Valence (Espagne) de l'"Hymne en l'honneur du Bienheureux Juan de Ribéra, Archevêque, Vice-roi et Capitaine général de Valence"
23 février 1923 : première de "Saxophone et Cie" au théâtre de Strasbourg,
"Trois danses pour flûte et piano"
Pièces enfantines pour ses élèves "Visions de voyage d'un petit pianiste"
1934 : Festival Marie-Joseph Erb organisé à Strasbourg par le professeur Pautrier, président de la "Société des Amis de la musique de Strasbourg" avec des ouvres d'orgue et de musique de chambre dont la 3è sonate pour violon et piano op. 100, la 3è sonate "Veni Creator" pour grand orgue, le 2è quatuor à cordes en fa majeur op. 86, Prière sur le motof liturgique du pater Noster pour violon et orgue, op 71
L'orchestre Philarmonique reprend ces oeuvres, et l'orchestre de Radio-Strasbourg sous la direction de Maurice de Villers les diffuse également, alors que certaines sont encore inédites.
1935 : composition pour des émissions radiophoniques de "Trois pièces pour quatuor de saxophones", "Trois pièces pour orchestre de chambre", 4 "Choeurs à 4 voix d'hommes", dont les "Djinns" dédié à son ami Albert Frommer, ed. Durand, et de nombreuses Mélodies.
1936 : 'Magnificat" à 4 voix d'hommes et orgue, commandé par le Recteur du Holy Heart Seminary à Halifax (Canada) ; composition du Choeur mixte "Le jour", et des "Symphonies grégoriennes pour orgue"
Eté 1936 : la 3ème sonate "Veni Creator" pour grand orgue de Marie-Joseph Erb est choisie pour représenter les auteurs français modernes au Congrès international de Francfort, puis jouée par André Fleury, successeur de Gigout au grand orgue de Saint-Augustin à Paris.
1937 : MJE prend sa retraite de professeur du Conservatoire, et ses élèves prennent sa succession, Fernand Rich (né à Kayserberg en 1906, décédé le 9 septembre 1957) pour l'orgue, Alphonse Foehr pour le piano et Emile Mawet pour le contre-point et la fugue.
Ecriture de la très belle Messe "In te, Domine, speravi" à 4 voix mixtes et orgue
Cinq motets à 4 voix mixtes et orgue ; "Paraphrase" pour choeur mixte, soli et orchestre, d'après des airs populaires français et alsaciens ; Pièces enfantines
Juillet 1937 : lors du Congrès international de musique sacrée à Paris la chorale de la Cathédrale de Strasbourg dirigée par le chanoine Hoch donne à Saint-Augustin la Messe "Dona nobis pacem" en présence de Marie-Joseph Erb
1938 : Mélodies sur des textes de Camille Schneider, France Gérôme et Claude Odilé ; nouvelles "Pièces pour piano" et plusieurs "Pièces pour harpe"
Avril 1938 : la première des "Images d'Alsace", la "Cathédrale au soleil couchant" est dirigée par Paul Paray aux concerts Colonne à Paris, et les critiques parisiennes sont élogieuses (Florent Schmitt et Paul Dambly)
Janvier 1939 : MJE reçoit la Croix de la Légion d'Honneur
"Sonatine pour alto et flûte"
Septembre 1939 : évacuation de la population strasbourgeoise en Dordogne ; MJE dépose ses manuscrits à Barr (Vosges) chez le Pasteur Schultz puis en octobre se rend en Dordogne rejoindre sa famille à Périgueux, et tient le grand orgue à la Basilique de Périgueux pour la "messe des Alsaciens"
Composition de "Trois pièces pour orchestre à cordes", intitulées "En Dordogne"
Mise en musique d'un recueil de 6 chansons, la "Voix des mamans" sur des paroles de Mireille Neyrat
Début 1940, Messe "Da pacem, Domine", et "Cantate sur le psaume 46, pour choeur, solo et orgue", dédiée à son ami le Pasteur Schultz
Octobre 1940 : retour en Alsace occupée
1940 à 1941 : composition de "Deux sonatines pour cor anglais et orgue" et "Aria et Allegro fantastico" pour cor et harpe ; "Quatre pièces pour orgue"
1942 : Prélude et Fugue en do mineur pour grand orchestre, dédié à Ernest Bour ; "Quatre pièces pour orgue" ; Deux danses anciennes pour harpe et saxophone, gravées par Rather à Leipzig ; Hymne pour deux harpes ; Drei ernste Lieder, pour chant et orchestre
Début 1943, graves problèmes de santé : nouveau décolement de la rétine, puis grippe et pneumonie, MJE part en convalescence près du Mont Saint Odile, à Andlau, au Foyer Sainte Richarde et recommence à composer en septembre quelques choeurs "A capelle" (oeuvres originales déposées chez un graveur à Francfort, et disparues lors d'un bombardement)
Décembre 1943 : composition de 6 Trios pour voix de femmes,
Février 1944, Messe pour choeur mixte a capella dédiée au Chanoine Alphonse Hoch, maître de chapelle de la cathédrale de Strasbourg, et ses dernières oeuvres dédiées à un de ses élèves mort au front en Russie, Pierre-Materne Andrès : Deux élégies pour choeur mixte et soli
9 Juillet 1944 : décès à Andlau - tombe familiale au cimetière de Saint Gall (Strasbourg)
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